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La cloche politique de Saint-Denis-sur-Richelieu

Nouvelles - 9 juillet 2018
Photo: Guillaume Levasseur, Le Devoir
Photo: Guillaume Levasseur, Le Devoir

C'est le matin du 23 novembre 1837 et au moins 300 soldats de l’armée britannique dirigés par le lieutenant-colonel Charles Stephen Gore marchent vers le village de Saint-Denis-sur-Richelieu. L’objectif : arrêter les chefs du mouvement des Patriotes repliés dans la vallée, dont Louis-Joseph Papineau. Londres vient de rejeter leurs demandes de réformes démocratiques pour former un « gouvernement responsable ». Le mandat d’arrestation les inculpe de haute trahison.

La tête du Dr Wolfred Nelson, résident de Saint-Denis, est mise à prix pour 500 livres de récompense. Lui-même a servi dans l’armée britannique pendant la guerre de 1812. Élu député depuis dix ans, il appuie le parti de Papineau. L’ancien soldat est informé de l’incursion militaire. Il refuse de résister.

Le curé du village, François-Xavier Demers, refuse de faire sonner la cloche de l’église Saint-Denis, appelée la Marguerite-Michel, pour lancer l’appel aux armes. Le bedeau Édouard Lussier désobéit et l’actionne.

Lire la suite de l'article de Stéphane Baillargeon, dans Le Devoir.

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